Chercheurs


Le CCMO regroupe des chercheurs spécialisés sur le Moyen-Orient. A ces chercheurs s’ajoutent des membres d’honneur parmi lesquels nous comptons des journalistes, experts et diplomates de renom.

MEMBRES DU BUREAU

  • Sébastien Boussois, Président. Docteur en sciences politiques, enseignant en relations internationales, chercheur associé à l’Université Libre de Bruxelles (IEE/REPI) et au Centre Jacques Berque (Rabat), spécialiste du conflit israélo-palestinien et senior advisor à l’Institut Medea. CV Boussois   Publications Boussois
  • Jean-Baptiste Beauchard, Secrétaire général.  Doctorant  rattaché à l’IRSEM (Institut de recherche stratégique de l’école militaire, Paris). Domaine de recherche: action du Conseil de sécurité au Proche-Orient, géopolitique du Levant, Liban, Syrie, Israël . CV JB Beauchard  Publications Jb Beauchard
  • Manon-Nour Tannous, trésorière. doctorante en sciences politiques rattachée au centre de recherche Thucydide Paris II Panthéon-Assas. Domaine de recherche: les relations franco-syriennes. CV Publications
  • Christelle Capelle, Responsable de la communication. Diplômée d’un DEA d’histoire à Paris-Sorbonne IV, elle a travaillé sur la propagande allemande dans le monde arabe pendant la Première guerre mondiale, sur les réfugiés de l’Entre-deux-guerres et enfin sur le droit au retour des réfugiés palestiniens. Elle est notamment en licence d’arabe à l’INALCO en spécialité " langue, littérature et civilisation arabes".
  • Maxellende Lebras, Vice-trésorière. Titulaire d’un master Relations Internationales du Moyen-Orient à l’université de Durham (Angleterre) et d’un master Mast-euromed de l’université du Caire et titulaire d’une licence d’arabe à l’INALCO, elle travaille actuellement en tant que consultante/analyste sur le Moyen-Orient.

MEMBRES FONDATEURS

  • Julien Salingue, doctorant en science politique à l’Université Paris VIII, enseignant à l’Université d’Auvergne. Domaines de recherche: conflit Israël-Palestiniens, accords d’Oslo, "processus de paix", mouvement national palestinien, dynamiques économiques, politiques et sociales en Cisjordanie et à Gaza. CV et Publications.
  • Julie Chapuis, doctorante en sciences politiques à l’EHESS, rattachée à l’IRSEM. Domaines de recherche: interaction des acteurs engagés dans la reconstruction post 2006 du sud Liban: une concurrence des solidarités et la recomposition des rapports de forces politiques. CV  Publications.
  • Mathieu Bouchard, doctorant en histoire à l’université Paris I et enseignant. Domaine de recherche: la perception du conflit israélo-palestinien en France, CV.
  • Stéphanie Jacquet, doctorante en droit public à l’université de Grenoble. Domaine de recherche : les réformes des Etats du Golfe, bonne gouvernance, sécurité internationale, problématique de citoyenneté appliquée aux pays du Golfe.CV

MEMBRES (chercheurs)

    • Simohamed Akhadi, doctorant en sciences juridiques à l’Université de Nantes, sa thése porte sur "Le divorce en droit international privé : approche juridique entre le système français et le nouveau Code de la famille marocain"
    • Meriem Ben Lamine, juriste de formation, elle travaille sur le droit interne, le droit de la famille et le droit international privé et enseigne actuellement à l’Ecole supérieure de commerce de la Manouba (Tunis) ainsi qu’à la Faculté de droit et de sciences politiques de Tunis.
    • Pierre Berthelot, docteur en sciences sociales à l’université de Bordeaux et actuellement enseignant-chercheur au CERMAM (centre d’étude et de recherche sur le monde arabe et musulman). Chargé de séminaire, Master 2 "Etudes arabes" à l’Université Bordeaux III ainsi qu’à l’Université Paris VIII (institut d’études européennes). Il est chercheur à l’Institut Français d’Analyse Stratégique à Paris.
    • Alice Bombardier, docteur en sociologie de l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales à Paris et de civilisation persane et arabe à l’Université de Genève. Chercheuse rattachée au Centre d’Action et d’Intervention Sociologiques (CADIS), elle travaille sur les enjeux de la création artistique en Iran à l’époque contemporaine, notamment dans le domaine de la peinture. Elle est également diplômée de persan à l’INALCO.
    • Jennifer Casagrande, est doctorante en Géographie et Histoire Urbaine, notamment à l’ALBA (Beyrouth) et à Strasbourg. Ses travaux portent sur l’évolution urbaine de la ville de Beyrouth et plus particulièrement des banlieues caractérisées  par un patchwork ethnique. L’objectif est d’identifier dans  quelle mesure la forme urbaine a un impact sur la forme socio-spatiale de la ville.
    • Ecaterina Cepoi est inscrite en thèse à l’Université Nationale de Défense, Carol I, Bucarest, Roumanie. Arabisante, elle travaille sur le problème de la dialectique sécularisation/islamisation dans le Moyen-Orient contemporain, surtout dans l’Egypte post-Moubarak.
    • Rawad Chaker, chercheur en sciences de l’éducation, il a soutenu sa thèse de doctorat, qui portait sur l’insertion socioprofessionnelle et l’usage des technologies de l’information et de la communication, dans le contexte libanais, à l’Université de Cergy Pontoise. Il a enseigné à  l’Université Libanaise, à l’Université Saint Joseph de Beyrouth et à l’Université Saint Esprit Kaslik et occupe actuellement un poste d’ATER à l’Université de Lille 1, au sein du laboratoire Cirel-Trigone.
    • Olivier Danino, chercheur au sein de l’Institut français d’analyse stratégique (IFAS) où ses travaux portent sur le Moyen-Orient et le conflit israélo-palestinien. Il travaille notamment sur le statut de Jérusalem et sur les mouvements palestiniens. Il a reçu en 2004 le prix Jean-Baptiste Duroselle et a publié en septembre 2009 un ouvrage sur le Mouvement de la résistance islamique (Hamas). Il intervient également dans les médias français et étrangers sur les enjeux géopolitiques dans cette région. Secrétaire général de la chaire Castex de Cyberstratégie, Olivier Danino est chargé au sein de cet organisme du domaine de recherche concernant les conflits régionaux et le cyberterrorisme.
    • Nacer Debba, docteur en droit international privé (spécialité droit de la famille) de l’université de Perpignan. Sa thèse porte sur "le droit musulman algérien et conflit de juridictions – Dissolution du mariage". Il est également conseiller juridique en droit de la famille et droit des étrangers.
    • Mustapha El Mnasfi, doctorant en sciences politiques à l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines. Thèse en cours: « Les effets de la participation citoyenne dans les politiques urbaines en France et au Maroc. Approche comparative entre deux métropoles françaises (Lille et Amiens) et deux métropoles marocaines (Rabat et Casablanca) : le cas du « Programme national de rénovation urbaine » en France et de l’« INDH en milieu urbain » au Maroc ».
    • Benjamin Ferron, doctorant en sciences politiques au CRAPE (Rennes), il travaille sur les mouvements anti-occupation en Israël et en Territoires palestiniens en se focalisant plus précisemment sur leurs stratégies médiatiques.
    • Pedro Gonçalves, est diplômé Architecte d’État et Habilité à l’exercice de la Maîtrise d’Œuvre, de l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris Malaquais. Il est également titulaire d’un Diplôme de Spécialisation et d’Approfondissement en Architecture intitulé « Architecture et Projet Urbain » de l’École Nationale Supérieure d’Architecture de Paris La Villette. Il est actuellement doctorant en Architecture à la Faculdade de Ciências e Tecnologia, Universidade de Coimbra, Portugal. Ses domaines de recherche se concentrent sur la ville, ainsi que sur la relation entre mémoire, architecture et anthropologie.
    • Khadidja Guebache-Mariass, doctorante en anthropologie politique à l’université Nice-Sophia Antipolis. Thèse en cours "L’Union pour la Méditerranée, entre rives sud et rive nord. Elle a obtenu le deuxième prix de l’IHEDN en 2008 pour son mémoire de M2 sur la place de l’Iran et de la Syrie sur la scène internationale depuis l’arrivée au pouvoir d’Ahmadinejad et de Bachar Al Assad.
    • Rayan Haddad, docteur en sciences politiques à l’IEP de Paris. Sa thèse portait sur "le processus d’importation de conflits exogènes dans un espace public communautarisé: captations libanaises des crises du Kosovo, du 11 septembre, d’Aghanistan et d’Irak". Il travaille actuellement à l’ambassade du Qatar à Paris.
    • Rachid Id Yassine, Docteur de l’École des hautes études en science sociales (EHESS), il  enseigne au Centre d’étude des religions de l’université Gaston Berger (UGB) et au département de sociologie de l’université Perpignan - Via Domitia (UPVD) depuis 2007. Chercheur associé au Centre d’analyse et d’intervention sociologiques (EHESS) et à l’Institut catalan de recherche en sciences sociales (UPVD), il coordonne l’Observatoire des mondes de la Méditerranée et du Moyen-Orient (UGB). Ses travaux portent actuellement sur l’islam et les régionalismes (européens et africains). Diplômé en sociologie, anthropologie, sciences des religions et islamologie, il est consultant auprès d’organisations internationales et membre de plusieurs associations scientifiques et groupes de recherche.
    • Lina Kennouche, est titulaire d’un master recherche en sciences politiques de l’USJ (Beyrouth). Elle a travaillé sur l’évolution de la problématique sociale de la reconstruction de l’après-guerre civile au Liban et de l’échec d’un processus qui s’est appuyé sur le modèle néolibéral. Projet de thèse en cours sur les révolutions arabes et le néolibéralisme.
    • Marius Lazar est doctorant à l’Institut Français de Géopolitique, Université Paris 8, où il travaille sur un thème de recherche concernant la géopolitique du chiisme irakien post-Saddam. Il enseigne les relations internationales et la géopolitique de l’Islam contemporain à l’Université Babes-Bolyai, Cluj-Napoca, Roumanie.
    • Mehdi Lazar est docteur en géographie de l’université Panthéon-Sorbonne, chercheur associé au laboratoire Géographie-Cités et membre du conseil scientifique du Diploweb. Ses travaux portent sur la géopolitique du Maghreb et du Moyen-Orient ainsi que sur les effets de la globalisation et de l’enseignement supérieur sur ces territoires. Il a publié en 2013 Le Qatar aujourd’hui chez Michalon.
    • Didier Leroy, est chercheur à l’Ecole royale militaire (ERM) de Belgique et assistant à l’Université libre de Bruxelles (ULB).Il est également chercheur associé à l’Observatoire sur le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord (OMAN) de l’Université du Québec à Montréal (UQAM). Diplômé en assyriologie et en islamologie, il a soutenu sa thèse de doctorat en sciences sociales, politiques et militaires en 2010. Ses recherches ont principalement porté sur le Hezbollah au Liban et les Frères Musulmans en Egypte.
    • Fanny Lutz est doctorante en Relations internationales et réalise une thèse sur la culture stratégique israélienne. Ses travaux portent également sur les relations entre religion et politique en Israël, sur le maintien de la paix au Liban et sur le Qatar. Elle est chercheure au sein du CECRI et chercheure associée au GRIP. Elle est également assistante en Sciences politiques et en Relations internationales à l’Université catholique de Louvain (Belgique).
    • Sandrine Mansour Merien, est docteur en Histoire contemporaine de la Palestine, assistante de recherches aux Archives diplomatiques françaises et chercheur titulaire au CRHIA, Université de Nantes. A publié en avril 2013 : L’histoire occultée du peuple palestinien 1947-1953 (Privat).
    • Daniel Meier, docteur en sociologie politique, chercheur associé au GREMMO, Maison de l’orient méditerranéen (MOM). Senior Associate Member du St Antony’s college de Oxford. Visiting Fellow au Center For Lebanese studies.
    • David Rigoulet-Roze, enseignant et chercheur, rattaché à l’Institut d’Analyse Stratégique (IFAS) où il est en charge depuis 2006 d’une veille stratégique entre l’Iran et les pays arabes particulièrement préoccupés de l’éventuelle accession de l’Iran au statut de puissance nucléaire. Il a publié Géopolitique de l’Arabie saoudite: des Ikhwans à Al-Qaïda (Armand Colin, 2005) et l’Iran pluriel: regards géopolitiques (l’Harmattan, 2011). Il enseigne régulièrement dans plusieurs Ecoles Supérieures de Commerce.
    • Isabel Ruck, est diplômée de l’Université du Kent en analyse des conflits internationaux et titulaire d’une thèse en relations internationales à Sciences Po Paris. Ses domaines de recherche se concentrent sur le rôle transnational des institutions religieuses libanaises dans la quête de stabilité politique au Liban. Isabelle enseigne maintenant à l’Ecole de Management de Reims et à Sciences Po.
    • Emma Soubrier, Doctorante en science politique à l’Université d’Auvergne et rattachée à l’IRSEM (Institut de recherche stratégique de l’école militaire, Paris). Domaines de recherche: relations internationales, géopolitique du Proche et Moyen-Orient, sécurité globale, économie de défense, pays du Golfe, rapports culture(s), identité(s) et stratégie(s).
    • Clément Steuer, docteur en sciences politiques à l’université Lumière, Lyon (mention très honorable avec les félicitations du jury). Il travaille sur les Frères musulmans en Egypte, les syndicats et la société egyptiennes.
    • Rukiye Tinas, docteure en sciences politiques à l’IEP de Lyon. Sa thèse porte sur l’État et la religion dans la Turquie : l’évolution de l’AKP. Elle a travaillé en tant que traductrice lors de conférences en Turquie et a participé à de nombreuses conférences sur la Turquie.
    • Elizabeth Vandenheede, doctorante en sciences politiques à l’Université libre de Bruxelles, elle travaille sur "les réformes du système éducatif saoudien depuis 1991: le pari d’un nouveau pacte social?" Elle est assistante auprès de Jihane Sfeir à l’ULB.

 ADVISORY COUNCIL (journalistes)

  • Benjamin Barthe, journaliste indépendant à Ramallah et correspondant du Monde. Il a reçu le prix Albert Londres 2008 et le prix Ouest-France du festival des correspondants de guerre de Bayeux 2007. Il a été journaliste à la Croix, au Nouvel Observateur, L’Express, TV5. Il a publié Palestine, une nation en morceaux aux éditions du Cygne en 2009 et Rammah Dream à la Découverte en 2011.
  • Théo Corbucci, journaliste, co-coordinateur du Pôle Moyen-Orient de http://www.nonfiction.fr et rédacteur à http://www.inaglobal.fr.
  • Antoine Grégoire, journaliste à Iloubnan (Beyrouth) il a travaillé sur les services de renseignements au Maroc et en Algérie, il travaille actuellement sur les révolutions arabes et les questions nucléaires dans la zone MENA. Il est titulaire d’un master en intelligence and international security (war studies) au King’s college (Londres).
  • Marisol el Rifai Sierra, journaliste à l’AFP (Paris) et spécialiste du Moyen-Orient et du monde musulman. Elle a travaillé dans le cadre de son mémoire de fin d’études à Sciences Po Paris sur la mémoire de la guerre civile au Liban à travers le théâtre.

ADVISORY COUNCIL (experts)

  • Roger Bertozzi, normalien, ancien conseiller du Président de l’Université de Paris VII- Jussieu, spécialiste des relations entre l’Union Européenne et les pays du Conseil de Coopération du Golfe, Conseiller au Ministère du Commerce Extérieur des Emirats Arabes Unis, ancien Délégué auprès des pays du Golfe de l’Association parlementaire pour la Coopération Euro-Arabe (PAEAC)
  • Karim Emile Bitar, chercheur associé à l’IRIS, ancien élève de l’ENA. Il dirige actuellement KB consulting group (cabinet spécialisé en stratégie, communication et affaire publiques) et est directeur de la rédaction des anciens de l’ENA, l’ENA hors les murs.
  • Jean-Baptiste Gallopin, analyste politique pour Control Risks, il couvre en particulier le Maghreb, le Soudan et la Mauritanie.
  • Bernard Savage, ancien Ambassadeur de l’Union européenne pour les Émirats et l’Arabie Saoudite pendant 10 ans, il est aujourd’hui chef du bureau Maghreb à la Commission européenne.

3 réponses à Chercheurs

  1. J’aurais bien aimé avoir l’honneur de me joindre à vous. Je ne suis pas docteur mais je suis chercheur disposant de plusieurs articles et dossiers concernant plus particulièrement le Moyen Orient et les bouleversements qu’il avait subis depuis 1492. Analyses traitées sur des bases historiques en prenant soin de ne point porter des jugements sur une région dissociée des intervenants régionaux et internationaux qui chacun a des intérêts qu’il veut défendre ou sauvegarder en accord ou en désaccord avec son rival.
    Cordialement

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